Le sommeil, cette variable incertaine

Mon fils, il aime passer ses nuits à mes côtés, petite étoile dans les vagues des draps. Il aime voir le jour se lever – tout comme ses premières heures de vie.

Blotti dans mes bras quelques heures après sa naissance, on a regardé le premier lever du sommeil (beau lapsus. soleil), du 27 avril 2013. Il faut aussi dire que j’étais incapable de me lever avec mon 9lbs de bébé, et que mon copain, qui dormait à quelques centimètres de là, ne m’entendait pas lui crier de venir m’aider.

J’ai appris – en 9 mois et des poussières de vie – que le sommeil, ce n’est pas inné chez un poupon. Mais je les comprends: tellement de choses à voir, à expérimenter, à assimiler, à analyser, (et surtout passer un max de temps collé sur papa ou maman). Qu’on se le dise… Dormir, c’est plate. Mais pourtant si vital quand on n’en a pas assez.

J’ai parfois envie de m’arracher les cheveux, d’oublier que j’ai un bébé ou simplement changer de pièce au travers des trillions de réveils nocturnes. Mais je m’y suis fait. J’ai aussi appris que le sommeil, c’est une variable incertaine (!)

Outre cela, j’ai appris à faire la paix avec mon sommeil. Chaque micro-réveil est devenu une excuse de plus afin d’observer mon p’tit poulet en sucre. Ce sont devenus de petits moments précieux – entre lui et moi.

Du moins, j’essaye de m’en convaincre au 4e réveil.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s