L’homme de Cro Magnon est si masculin (!)
Le sujet récent de Mlle Noisette, sur son blogue, m’a fait réfléchir aux relations interpersonnelles entre les hommes et les femmes, mais surtout de quelle façon est traitée la femme dans un couple. Croyez-moi, j’ai de belles anecdotes salées, dont je ne vous ferai pas part tout de suite.
Je fais mon mea culpa, car je pourrais facilement me proclamer une “heartbreaker” pour les dernières années de mon existence. Mais je reste fidèle à moi-même, et je n’étire JAMAIS la sauce lorsque je sais pertinemment qu’il n’y a pas d’avenir, pour mon propre bien d’abord, ensuite pour celui de l’autre personne. Je ne reste pas par principe, ni par dépendance. Je pense à mon bien, et tout le monde devrait se donner le droit de penser à soi avant tout.
J’ai remarqué que les hommes dompés agissent comme les plus parfaits épais sur terre, comme s’ils devaient à présent prouver qu’ils sont hommes. Ce doit être un processus normal chez lui, mais je reviens toujours à cet énoncé simple: L’humain ne change jamais son vrai “moi”, et s’il le fait, ce n’est que par hibernation de sa propre personnalité pour un temps indéterminé. Et lorsque la rupture a lieu, on fait face à la vraie couleur de l’homme qui la plupart du temps, me répulse.
Il n’y a rien de plus masculin qu’un homme qui traite la femme comme une salope. (!)
Mais qu’est-ce qui fait d’un homme, sa vraie masculinité, outre le fait de rabaisser la femme constamment? Qu’est-ce qui l’empêche de tomber dans le cliché “homme rose” et dans celui de “bête macho”. Y a-t’il un entre deux? Ou l’homme est-il voué à être soit salaud, soit gay?
Ou sommes-nous tout simplement les investigatrices de ce mouvement de bêtes de cro-magnon traitant la femme comme moins que rien, parce qu’ils veulent simplement se venger d’un amour déchu?
Marcher sur la corde raide jours et nuits.
Cela s’apprend. Cela ne prend que des ailes; une volonté de fer.

Flash It Up!
Et je m’en vais acheter un nouveau joujou.
De un, parce que lors de mon vol de condo, je m’étais fait voler mon flash.
De deux, car le grand patron m’a demandé de faire les nouvelles photos des représentant aux ventes.
De trois, car j’ai une sexy jolie amie qui veut des photos d’elle.
Et c’est toujours mieux avec un merveilleux flash.

Encore des Histoires de Princesse (bis)
Petite, j’étais princesse et je rêvais qu’un prince charmant vienne me chercher à l’école, et avoir un chum-chou-charmant heureux qui m’attendrait. (à venir, Les Princesses désabusées du XXIe siècle petit écrit de mon cru qui décrit les bases de l’éducation masculine, et de l’éducation féminine, qui ont un impact foudroyant sur autant les hommes que les femmes. Plein d’analogies avec les contes de fée, et les histoires de guerre à la Ninja Turtle.)
Primaire, on oublie ça, je restais bien trop proche de l’école pour avoir un lift. Pire, ma mère m’obligeait à prendre l’autobus scolaire même si je restais à un coin de rue. Ah, et ce n’était pas la grande Époque des Amours. hihi.
Secondaire, ce n’est pas arrivé. J’avais de petits amis peu soucieux.
Cégep, ce fut la décadence et ce n’est pas arrivé.
Je pensais que cela n’arriverait jamais, mais voilà, j’ai de la compagnie matinale, et même parfois après mes cours, à l’Université. C’est bien pratique & très gentil, mais ce que j’apprécie le plus, c’est sa présence à côté de la mienne. <3
Faire le Point
J’ai décidé, aujourd’hui, (plutôt ce soir, en revenant de l’Université), de faire le point. Oui, car j’ai cru remarquer ce matin que la vie, ça passe vite. Très très vite.
Je parle de ça, puisque ce matin, j’ai su que ma voisine était enceinte. Elle a 23 ans, pas d’emploi (elle allait demander l’aide sociale ce matin), un coloc qui dort dans son lit (le père?), et un copain inexistant. Je m’abstiens de jugement, je suis simplement heureuse pour elle et j’espère qu’elle s’y retrouvera. Ça n’a pas toujours l’air facile.
Je parle de ça puisque j’ai vieillis, aussi.
Et ça m’a fait penser à ma vie. Que depuis bientôt 5 ans, tout ce que je fais, c’est courir à droite et à gauche pour reprendre un peu le souffle.
Premier appartement & Époque noire
Avant mon premier déménagement, qui remonte en 2005, je ne peux dire grand chose, mis à part le fait que ce fût une époque noire, gorgée de saouleries et de perdition. Je ne pense pas qu’à ce point, je tenais vraiment à la vie. Jeune et ignorante, l’époque ou l’on n’a peur de rien.
Du cul et un utérus malade
À mes 19 ans, j’entreprends un emploi un peu loufoque qui demande une grande ouverture d’esprit. Quelques mois plus tard, j’apprends que j’ai des lésions cancéreuses au niveau du col de l’utérus. Plus je repense à tout ça, et plus je suis en train de réaliser que j’ai voulu refouler tout ce que j’ai vécu. Tout. Parce que je voulais être la Surfemme à l’épreuve de tout.(le concept du surhomme de Nietzsche, version féminine) S’ensuivirent une semaine de chimiothérapie et quelques catastrophes qui m’obligèrent à aller à l’hopital la veille de Noël. 5 ans plus tard, je suis encore aux mêmes prises, mais les lésions ne sont plus que de quelques millimètres. Situation angoissante tout de même; c’est vivre avec un poison en soi. Colposcopies stressantes, chaque fois. Curetage. Ouch.
Échecs et Hommes
Ensuite, j’avais un copain à l’époque, avec lequel cela n’a pas fonctionné, et puis un autre, et puis un autre. Toutes des situations stressantes à des niveaux différents, qui m’ont même rendu malade.
J’ai compris avec le temps que les gens ne changent pas vraiment. Du moins, que c’est seulement un état d’hibernation de leur vrai ”moi”. Les gens ne devraient uniquement changer que s’ils le font pour eux-mêmes. Et ne pas raconter des conneries que pour ne faire plaisir. C’est du faux; rien de Naturel.
Un exemple tout simple; la cigarette. Chaque fois, je me suis tapé un homme qui décidait d’arrêter de fumer (sautes d’humeurs incluses), et dès que la cassure s’opérait… l’homme recommençait à fumer. C’est banal, mais ça démontre beaucoup que les gens s’empêchent de certaines situations pour l’être aimé, et non pas pour eux-même.
L’étude, encore l’étude
Puis, 2007, un retour à l’Université. Refus en traduction pour des raisons nébuleuses, mais acceptée en Rédaction. Un parcours plus long, mais qui peut-être me mènera ou je le désire.
Encore une situation stressante pour moi, puisque j’ai si hâte de finir, et j’ai un cours si complexe qui a des chances de me faire échouer pour ma session prochaine. M’enfin. Je suis en grand dilemme face au futur. Pour l’instant, j’ai une job (un peu moins stressante, après le rush de trois mois…) et je devrais commencer aussi à travailler au studio avec mon copain.
Paper Ass?
2009, je me retrouve célibataire et retourne quelques temps chez mes parents (merci merci). Je décide, avec une amie qui est agente d’immeuble, de tenter le coup et de me payer un condo. Tout fini par fonctionner, mais j’ai si donner pour avoir ça, couru après des trillions de papiers, stressée pour quarante-douze milles raisons… Ouf. J’y suis finalement parvenue. Et j’ai eu ma subvention une journée avant la date limite.
Des dettes.
Bin oui. Stressant. Merci aux hommes-femmes qui m’ont permis de ramasser la somme de 5000$ en un mois, et de payer mes cartes. C’est stressant l’argent, on s’en rend compte quand on est dans le jus.
Puis bien, je suis rendue là. Stressée. Sur la corde raide. Dépassée aussi par les évènements. La vie passe si vite. J’ignore si je vais bien ou si je refoule simplement tout.
Love…
Il y a trois mois déjà, D. faisait éruption dans ma vie. Ce qui scella nos vies fût tout bonnement le fait que nous voulions, tous deux, une famille. (Et pas dans cinq ans (ce fut sa condition), à mon grand bonheur, et au sien aussi.) Je vous averti que ce ne devrait pas être bien long. Hi Hi! ( total de 4 enfants en 6 ans, et pu en couche dans 6 ans.
)
J’ai stressé aussi du fait que je pensais me trouver enceinte, mais là encore, D. m’a spécifié qu’il serait là, mais surtout Prêt si jamais on devait y faire face. Merci d’être si charmant, attentionné et présent. Et Toi.
Ce que j’aime de tout lui, c’est qu’il est lui, qu’il est naturel et qu’il ne se force pas, dans le sens que, dès la première journée, il m’ait dit avec des yeux si illuminés ”Ouin, toi, ça ne sera pas difficile t’aimer!” Et aucun stress. Vraiment. Je pourrais en écrire longtemps à ce sujet pour si peu de temps, mais je vais attendre le bon moment.
Et comme il l’a si bien dit ”Match made in Heaven”.
Inspirer, Expirer.
Déstresser.
Je m’ennuie du…
Labrador; Plus beau voyage de ma vie





Et notre petite cutie…

Prochain voyage en Avril 2011.
Sucre & Sirop d’érable

Bella Pella, c’est le nom d’une compagnie montréalaise spécialisée dans la création de savons faits à la main de tous genres, qui existe maintenant depuis 10 ans. J’en parle, parce que j’adore ce genre de produits, mais encore plus le sucre et les produits de l’érable.
On retrouve de sublimes recettes de produits s’inspirant de l’Italie, concoctées selon quatres axes; aromathérapie, art culinaire, recherche scientifique et herbes médicinales. (lapsus du matin: herbes municipales)
De plus, on vous propose de créer vos propres savons maisons. Avec leur savoir-faire et vos goûts, vous pourriez arriver à concevoir un savon vous collant à la peau.
Je vous conseille “sucre et sirop d’érable”, 100% Québécois & 100% Miam. Rien de mieux que d’être assise et de sentir une délicieuse odeur d’érable! Hihi. Malheureusement, tous ces magnifiques savons sont non-comestibles.


; Mont-Royal: 1201A
; Centre Eaton
Bla
Tu sais que ta fête a été une réussite quand tes rêves deviennent Réalité.



SocialVibe